Interview pour Le Journal des Bonnes Nouvelles avec Sophie Denis

By floriane | Comments: 0 | 22 octobre 2019

Retrouvez mon interview pour le Journal des Bonnes Nouvelles avec Sophie Denis sur mon livre ‘ Discuter (enfin) tranquillement avec les défunts ‘

Le JDBN a eu le plaisir de s’entretenir avec Floriane Arzouni au sujet de son ouvrage  “Discuter ( enfin ) tranquillement avec les défunts”. Rencontre avec une jeune femme à part, bienveillante, captivante, et lumineuse.

INTERVIEW

– LE JDBN: Communiquer avec les morts, les voir, les entendre, les sentir… ça ne s’invente pas. Vous avez fait le choix d’y consacrer votre vie pour aider les gens en deuil. Si vous n’aviez pas eu cette capacité, quel métier auriez-vous aimé faire?
– FLORIANE ARZOUNI: J’aurai aimé être chanteuse, vous voyez la chanteuse avec son piano et sa petite voix rauque, mais j’ai une voix qui se rapproche plus de la casserole et de la poêle. Enfin mon fils est mon seul fan je le sais car il s’endort sur mes comptines (rire).
– LE JDBN: Êtes-vous attaché à des « fantômes » qui viennent vous voir de manière récurrente?
– FLORIANE ARZOUNI: Je ne dirais pas que je suis ‘attachée’ à des fantômes qui viennent me voir. Je sens la présence régulière de mon grand-père, par exemple je l’entends rire quand mon fils hurle, rigole ou montre son petit caractère. Je parle souvent à mon grand-père et à ma tante, elle doit être fatiguée d’ailleurs de m’entendre lui raconter non stop ma vie (Rires). C’est mon lien avec eux. Je n’entretiens pas le fait de vouloir les garder avec moi, non, simplement ces petits moments de discussion me font oublier un instant qu’ils ne sont plus là.
– LE JDBN: Demandez-vous de l’aide ou de la Guidance aux défunts? Certains sont-ils comme des amis bienveillants?
– FLORIANE ARZOUNI: Oui! Je demande de l’aide pour tout à ma tante Patricia, elle doit en avoir marre (Rires) je lui raconte absolument tout et tous les jours! De l’aide pour mes projets, pour mes séances, pour tout!
– LE JDBN: Votre plus grande peur lors d’un contact avec un défunt?
– FLORIANE ARZOUNI: Un couple un jour m’a demandé de faire passer l’âme du papa du mari. En voyant la photo j’ai vu des tâches sombres de plus en plus imposantes la salir. J’ai eu des frissons dans tout le corps, mais pas des frissons de joie ou d’adrénaline, c’était clairement la peur qui s’installait. Par la suite je me suis sentie très mal à l’aise, oppressée et épiée, j’ai décidé d’arrêter sur le champs ce contact car tous ces “symptômes” étaient pour moi un avertissement de ne pas le faire. Il y a parfois des forces du bas astral avec lesquelles il est préférable de ne pas communiquer.
– LE JDBN: Votre plus beau souvenir ou anecdote?
– FLORIANE ARZOUNI: Un soir mon conjoint me demande de lui faire une séance, je décide de m’allonger sur la table de soin. A ce moment là sans savoir pourquoi j’ai pris une feuille et un stylo pour écrire tout ce qui allait se passer. Mon conjoint a perdu son papa il y a quelques années, et a ensuite perdu son meilleur ami au Bataclan. Les deux se sont invités à cette séance, je n’ai jamais de ma vie ressenti autant d’amour et de bienveillance que ce soir là. Ils m’ont dictée leur message, chacun leur tour. Une fois les mots posés sur le papier, j’ai senti une vague d’énergie envahir mon coeur. Je men souviendrai toute ma vie, j’ai tourné la tête vers la droite, ils étaient de dos, ils se sont retournés pour regarder mon conjoint une dernière fois, ils ont souri et sont partis dans la Lumière. Ce fut un merveilleux moment. Comme suspendu dans le temps.
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– LE JDBN: Une célébrité défunte que vous aimeriez contacter?
– FLORIANE ARZOUNI: La célébrité que j’aimerai contacter n’est pas encore décédée mais dès qu’elle le sera je la contacterai pour lui dire qu’elle a bercé toute mon enfance et adolescence, c’est Bon Jovi! (Rires). Et plus sérieusement j’aimerais contacter Charles Aznavour pour lui dire que les paroles de ses chansons ont marqué nos repas de famille. Étant d’origine arménienne je suis sensible à la vibration de sa musique. Cet homme animait sans le savoir les soirées qu’on passait à chanter ses chansons avec mes cousines.
© AFP PHOTO / JOEL SAGET
– LE JDBN: Qu’aimeriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous arriverez en haut?
– FLORIANE ARZOUNI: “Dieu: Bon Flo, tu as fait du bon boulot sur Terre, tu peux rester tranquille dans ton nouveau chez toi à profiter de la piscine et du jacuzzi, promis tu ne redescendras pas en bas.”
©pixabay

 

– LE JDBN: Vous ne cherchez pas à persuader les sceptiques puisque vous êtes convaincue d’une vie après la mort, quelle est la première personne que vous aimeriez « rencontrer » une fois passée sur l’autre plan?
– FLORIANE ARZOUNI: Il n’y a pas de première personne, je m’empresserai de retrouver toute ma famille et amie décédée pour fêter mon arriver et savourer nos retrouvailles.
– LE JDBN: Complétez la phrase, un bon médium ce n’est pas…
– FLORIANE ARZOUNI: Un bon médium n’est ni un menteur, un romancier, un gourou, un charlatan ou un orateur.
– LE JDBN: Vous donnez un mode d’emploi pour que les gens deviennent autonomes et puissent contacter leurs défunts, ne pensez-vous pas qu’un encadrement de votre part serait préférable, du moins au début?
– FLORIANE ARZOUNI: Je ne dirais pas que je donne un mode d’emploi. L’esprit dans lequel j’ai écrit ces conseils est bienveillant et pas dans un esprit d’apprentissage de l’au-delà. Je voulais surtout expliquer aux personnes qui n’osent pas ou qui ne savent pas de quelle façon parler à leur défunts qu’écrire une lettre en y mettant tout son coeur peut aider à soulager la douleur causée par l’absence d’un être cher, que de raconter sa journée au défunt peut durant un instant apaiser le vide vécu d’après sa mort.
© Editions Exergue
– LE JDBN: On connait des dérives sur la pratique, des gens si malheureux de la perte d’un être cher qu’ils passent leur temps à communiquer avec leur défunt, ne pensez-vous pas qu’i y a une limite à ne pas franchir?
– FLORIANE ARZOUNI: Les Dictaphones, le spiritisme, les contacts défunts quels qu’ils soient peuvent devenir à terme une drogue, il y a un côté addictif à pouvoir les contacter, leur parler. Il faut savoir que chaque être doit être à sa place, et si on en abuse il y a un risque clairement violent de “descente aux enfers” car plus le contact se fait, plus certaines personnes en veulent plus, toujours plus. De ce fait il y a un risque d’isolement, d’insomnie, d’obsession qui en devient malsain. Un petit conseil que j’aimerais donner c’est de les aider à rester dans leur sphère astrale en leur disant au revoir. Au début c’est dur car on a tous envie de les garder près de nous mais si nous ne nous détachons pas de ces contacts, alors nos énergies psychiques et physiques seront endommagées.
– LE JDBN: Vous aidez les âmes coincées entre deux mondes à monter, expliquez-nous quel est cet endroit selon vous?
– FLORIANE ARZOUNI: C’est un endroit ni bon ni mauvais, une sphère entre le monde astral et le monde terrestre. Certaines âmes qui y sont bloquées n’ont pas été accueillies dans la Lumière, la plupart de ces âmes sont des personnes qui se sont suicidées, elles ont coupé le cycle de leur vie et contré l’heure de leur mort. Elles errent dans cet endroit jusqu’à ce qu’on les fasse monter. Leur douleur part, certes, mais elles sont coincées. Un petit peu comme une punition. Malheureusement il y en a énormément, ce qui est triste, c’est notre travail, notre mission en tant que médium de les aider à passer de l’autre côté pour qu’elles puissent vivre une mort descente.
– LE JDBN: Les suicidés, les morts violentes, engendrent apparemment une errance de l’âme. Pensez-vous qu’ils arrivent à « monter » sans l’aide de personnes comme vous?
– FLORIANE ARZOUNI: Je reviens sur ce que j’ai expliqué plus haut, non, sans notre aide, elles ne peuvent pas monter, il y a une notion de compréhension d’acte, de compréhension de douleur. On se doit d’avoir un minimum d’empathie pour les aider.
– LE JDBN: Lors de séances, arrive t-il que le défunt sollicité ne vienne pas? Dans ce cas là, comment gérez-vous la situation avec votre consultant?
– FLORIANE ARZOUNI: Bien sûr, ce serait mentir que de dire que les défunts viennent automatiquement. Je m’explique. Un consultant, à un moment précis a besoin de réponses, a besoin d’aide, et parfois ce n’est pas le bon timing. Un défunt vient s’il a un message à laisser, s’il a une sorte de guidance à exprimer. Si le défunt ne vient pas j’explique d’abord pourquoi, ensuite je ne laisse pas mon consultant dans la frustration ni dans la colère, je refuse qu’elle raccroche la communication en étant dans un état énergétique négatif, de ce fait je lui propose soit de reporter le rdv soit de lui faire une séance de voyance.
– LE JDBN: Une chose que vous refusez de faire en consultation?
– FLORIANE ARZOUNI: Je refuse tous travaux de magie noire, de rituels d’amour car tout doit venir naturellement sans forcer.
– LE JDBN: Racontez-nous une journée type? Etes-vous constamment en communication avec les défunts?
– FLORIANE ARZOUNI: Je ne suis pas constamment avec les défunts sinon ma vie serait un enfer et pas suffisamment encrer dans la matière. Pour vous raconter ma journée type, je me reveille, fais un bisou à mon fils, je m’occupe de lui, ensuite on va voir mon compagnon Serge à sa boutique je vois des copines, je sors, je fais du shopping (un peu trop, je ris). Je suis madame tout le monde.
 
©pixabay
– LE JDBN: Jean-Jacques Charbonier dit qu’il faudrait apprendre dès l’enfance les dangers du spiritisme car tous les ados ont eu envie de faire tourner les tables à un moment ou à un autre… qu’en pensez-vous?
– FLORIANE ARZOUNI: Je pense qu’il est nécessaire d’expliquer aux jeunes les dangers du spiritisme, tout en abordant la question de la mort et des entités bonnes et mauvaises.
J’en ai vécu l’expérience, j’ai commencé le spiritisme à dix ans, pour donner un sens à ma vie, je n’avais pas vraiment d’amis à l’école, je ne trouvais pas ma place dans la société et ayant des capacités médiumniques j’étais perdue. Chaque séance a été particulière, je ne savais pas me protéger,  j’ai fabriqué un Oui Ja et me suis laissée porter par mes émotions. Il y a eu des courant d’air violents, des sensations horrifiques. Le soir quand j’allais me coucher j’étais obsédée par ce que j’avais vécu de paranormal, je sentais qu’il y avait des présences dans la chambre, et c’est bizarre mais je me sentais vivante car je ressentais la peur, je trouvais un sens à ma vie, mais ce n’étais qu’illusion, car les nuits se faisaient de plus en plus courtes, la fatigue rythmait mes journées, je n’en dormais plus tellement j’avais peur. Me cacher sous la couette ne suffisait plus à calmer mes angoisses. Mon caractère a changé, je devenais irritable et susceptible avec des idées sombres.
Ce fut une période de ma vie que je n’aimerais pas revivre. Cela m’a aussi aidé à gérer plus tard les entités que je voyais mais ce n’est absolument pas à faire lorsqu’on est jeune et surtout lorsqu’on a pas d’expérience.
On pense que ça ne touche que nous mais pas du tout, ça touche notre relationnel familial, amical, tout peut partir en mille morceaux.
Si j’ai une alerte à donner aux jeunes c’est celle ci: “Si vous souhaitez vivre dans la peur, ne plus dormir, vous isoler, et ne plus vivre votre vie normale pour avoir simplement un moment d’adrénaline mal placé. Car c’est clairement ça le spiritisme! Vous allez vivre des remakes de films d’horreur et je vous souhaite d’être assez fort pour ne pas devenir fou. Ne le faites pas, passez cette curiosité dans un autre domaine car votre vie peut en être foutue.”
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– LE JDBN: Vous êtes en couple, avec un bébé, comment votre entourage vit-il votre métier?
– FLORIANE ARZOUNI: J’ai la chance d’avoir une famille en or, ils comprennent mon métier. Mes parents m’ont toujours soutenue. Mon frère est un peu plus sceptique, il mêle toujours la science au paranormal, ce qui donne une autre vision de l’ésotérisme. Ma soeur est sensible à tout ce qui est du domaine de l’au-delà, du bien-être et de la spiritualité. Ma belle famille est très compréhensive aussi, c’est vraiment une chance d’être entourée de personnes pour qui la spiritualité prend une place importante dans l’existence. Et ma chance ultime est le soutien que mon chéri me donne tous mes jours.
Tant qu’on reste dans la matière tout va bien. (Sourire)
– LE JDBN: Vous dites que les gens incinérés n’ont pas le même devenir que les gens enterrés, expliquez-nous…
– FLORIANE ARZOUNI: Dans la culture arménienne il faut 40 jours pour que l’âme du corps monte au ciel, afin que l’enveloppe corporelle soit en paix, et puisse revenir sur terre… Les personnes incinérés voient leur âme partir en haut mais je pense que le corps calciné ne promet pas un certain retour de réincarnation (pour les personnes qui y croient et qui y sont sensibles).
– LE JDBN: Avez-vous peur de la mort?
– FLORIANE ARZOUNI: Je n’ai pas peur de mourir mais l’idée que les gens que j’aime partent avant moi me fait peur, j’aimerais que tout le monde parte en même temps et au même endroit.
– LE JDBN: Il y a visiblement une hiérarchie après la mort: les chérubins, les anges, les archanges etc… Sommes nous tous dédiés à gravir ces échelons?
– FLORIANE ARZOUNI: Je ne suis pas fan du mot “dédié”, on arrive sur terre, on grandit, on vit notre vie, on se crée notre réussite qu’elle quelle soit, ensuite on meurt! Alors si on peut rester tranquille en haut et ne pas avoir un autre travail ça m’arrangerait (Rires)!
Mais plus sérieusement,  je pense qu’il y a des gens, des âmes qui ont dans leur ADN spirituel le destin d’aider les gens, les âmes, que ce soit sur terre ou dans le monde astral.
– LE JDBN: Croyez-vous en la réincarnation? Pourquoi?
– FLORIANE ARZOUNI: Ma réponse va être engagée mais elle n’engage que moi. Je ne suis pas familière avec la réincarnation peut-être parce que je n’ai pas envie de revenir tout recommencer sur terre, et que je n’ai pas eu de preuve de but en blanc d’une certaine réincarnation. L’âme ne meurt pas elle voyage, si on se réincarne alors on vivrait dans une boucle infinie, à recommencer notre existence avec les bons et les mauvais moments, avec les joies et les peines, je veux croire que lorsqu’on meurt, qu’on ne revient pas et qu’on construit notre mort pour la vivre sereinement avec les gens qu’on aime.
– LE JDBN: Sur une échelle de 1 à 10, à quel point êtes-vous heureuse aujourd’hui?
– FLORIANE ARZOUNI: Je suis à 20! Je suis très heureuse et épanouie, j’ai un chéri merveilleux, un fils fantastique, un métier que j’adore et une famille en or.
– LE JDBN: Que faites-vous en cas de déprime?
– FLORIANE ARZOUNI: Je pleure un bon coup, j’appelle Serge et je lui dis: je ne suis pas bien donc fais comme si tu étais une copine et écoute moi car j’ai besoin de me défouler. Il m’écoute , je pleure, je me défoule, et ça va mieux! Ensuite je mange plein de chocolat! (Rires)
– LE JDBN: Une citation qui vous correspond?
– FLORIANE ARZOUNI: “Vise la Lune tu atteindras les étoiles.”
On m’a tellement dit que ce que je voulais entreprendre dans ma vie était trop ambitieux, voire impossible… À force écouter les gens vous n’arriverez pas à atteindre ce que vous souhaitez car ils retranscrivent leur peur sur vous.
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– LE JDBN: Qu’est ce qui vous fait douter?
– FLORIANE ARZOUNI: Moi! Je peux me réveiller un matin et me poser une question du genre “est-ce que je vais y arriver”, et d’un seul coup un torrent de questions superflues migre dans ma tête et me fait douter.
– LE JDBN: Quel regard portez-vous sur les expériences de mort imminente?
– FLORIANE ARZOUNI: J’adorerais recevoir des témoignages d’ EMI, j’y crois fort et cela me passionne. Cette notion de mort qui peut durer quelques secondes à quelques minutes crée en moi de la curiosité oui, mais aussi une fascination.
Mon père a fait il y a quelques années des crises cardiaques à répétition, on était dans la salle d’attente à l’hôpital et au moment de son réveil nous sommes allés le voir, il nous a dit: ” Je suis resté car je vous ai vus tous les 4 autour de mon lit.”
– LE JDBN: Vous faites de rituels, êtes-vous autodidacte ou vous l’a t-on appris?
– FLORIANE ARZOUNI: Je suis autodidacte, je reçois les rituels par guidance spirituelle sous forme de flashs. Tout est en moi, en nous, en vous. (Sourire)
– LE JDBN: Parvenez-vous à vivre une vie « normale? »
– FLORIANE ARZOUNI: Au début c’était compliqué de gérer l’au-delà, les visites nocturnes et ma vie journalière, mais à force d’expérience je m’y suis faite et je vis une vie tout à fait normale. (Sourire)
– LE JDBN: Le rêve que vous n’avez pas encore réalisé?
– FLORIANE ARZOUNI: Un road-trip en van avec Serge et mon fils aux États-Unis.
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– LE JDBN: Votre endroit préféré?
– FLORIANE ARZOUNI: Miami, j’adore cet endroit, il est un peu bling bling, un peu rétro et ultra moderne.
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– LE JDBN: Avez-vous d’autres projets d’écriture?
– FLORIANE ARZOUNI: Oui! J’ai écrit un autre manuscrit romancé, j’attends actuellement une réponse. C’est un recueil de trois histoires familiales qui conte le rapport à la mort, les rencontres paranormales, la discussion entre une mère et son fils sur les fantômes, l’espoir d’un joli monde plein de magie.
– LE JDBN: Un conseil avant de venir vous voir?
– FLORIANE ARZOUNI: Reposez-vous bien la veille, et soyez prêt à vivre un moment magique!
Propos recueillis par Sophie Denis, en exclusivité pour le JDBN.

Ouvrage de FLORIANE ARZOUNI:

Parler aux défunts est une chose extraordinaire lorsque le manque et l’absence se font sentir dans notre vie. Cela nous donne un bon coup de boost, un petit peu comme un shoot de vitamine C !

Dans cet ouvrage, au fil des pages, vous découvrirez les expériences et les connexions de l’auteure avec l’au-delà. Grâce à de nombreux conseils et exercices, vous serez à même de développer vos facultés de clairvoyance et de clairaudience pour entrer en contact avec ceux qui vous sont chers et préserver le lien qui vous unissait avec eux sur le plan terrestre…

Admettre qu’il y a une (autre) vie après la mort n’est pas chose aisée, mais savoir que vous pouvez entrer en connexion avec vos proches disparus est source d’espoir et de joie! Vous connaîtrez alors, par le biais de flashs, de visites impromptues, de visions ou de rêves éveillés, des moments intenses de grande émotion

https://www.jdbn.fr/discuter-enfin-tranquillement-avec-les-defunts-floriane-arzouni-interview-exclusive/

 

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